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Dans
le cadre de |
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David
BLASCO |
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Anonyme
(Installation vidéo) Projection sur écran suspendu (100x80cm) Un ventre se gonfle, c’est le ventre d’une femme. La représentation de la peau (surface de l’objet) marque le passage par lequel le spectateur accède au rythme de l’œuvre (peinture). La patine est ici causée par deux mouvements : - l’aspect de l’œuvre dépend du temps de sa manifestation, oeuvre dont l’objet est altéré artificiellement par un déroulement court, - l’altération de la surface de l’objet sert encore de vernis naturel. Comme si le temps participait à la patine du corps, telle une sculpture qu’érodent les années, mais là, nous sommes en présence d’un temps réel où le sujet se meut quelques secondes, le temps de le dire. Ainsi l’œuvre ne reçoit de qualification que dans un moment prescrit par l’artiste. À la patine moelleuse du corps représenté répond un espace sécurisé. |
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Red
Corner
On y entre et on n’en ressort plus. À l’opposé de toute réflexion, il s’agit ici d’une double projection : celle d’une image hors de nous, puis la projection de notre propre intellection dans l’œuvre. On peut parler à l’endroit de cette oeuvre de rapport extatique, dans le sens où l’extase est cet instant où le seul lien qui nous intéresse essentiellement semble celui qui nous attache à l’œuvre d’art, qu’elle trouve sa manifestation dans la nature, dans la contemplation franche d’un sommet inaccessible, ou qu’elle se réalise par la volonté d’un génie créateur. |
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