Jean Dieuzaide
du 18 mai au 27 Juin 1998

A l'idée aventureuse de présenter rapidement Jean Dieuzaide, il faut nécessairement positionner des choix. A laquelle des facettes, parfois contradictoires, de son action, doit-on se référer? A celui qui apprit patiemment au public toulousain, que la photographie est un art majeur du XXéme siècle? Qui prit plaisir à donner des L (des ailes majuscules) au fait physique: Lumière? Au militant de la photographie, de la richesse de ses supports, pourfendeur de la vulgaire "photo"? Au père fondateur d'une étonnante galerie qui aurait délibérément choisi de tourner rond? A l'amoureux-transi de la Femme, déesse éternelle, incendié par du Brai? A celui qui remonta en images ses racines gasconnes du coté de l'Ibérie, et vers la Méditerranée? Qui laissa échapper une tendresse radicale pour des voûtes romanes, la caresse d'un lapin ou une vieille serpillière? Assurément, la complexité du sujet rend compte d'une multiplicité troublante et irréductible.

Daniel Maigné

Jean Dieuzaide

Agathe Gaillard et Théo

Gisèle, Théo, Jacqueline Agathe et Jean

Jacqueline et Roland Laboye

Théo et Jean

Gérard Ménigou et Jean Dieuzaide

Toulouse, 1976

Le Brai, 1958

Vendanges, Ardizas, 1945

Barques, Turquie, 1955

Jérémie Moissac

Perpignan, le devot christ 1947

La Gitane, Grenade, 1951

Pecheurs, Portugal, 1956

Le Brai, 1958

Le Chapeau de mon Père, 1975